Stéganographie et cryptographie dans l’antiquité romaine

 bâton de bois utilisé pour lire ou écrire une dépêche chiffrée. Considérée comme le plus ancien dispositif de cryptographie militaire connue (Wikipedia)

bâton de bois utilisé pour lire ou écrire une dépêche chiffrée. Considérée comme le plus ancien dispositif de cryptographie militaire connue (Wikipedia)

J’ai eu le plaisir aujourd’hui de tomber par hasard sur les 7ème et 8ème feuillets des Folia Electronica Classica de la faculté de Philosophie et Lettre de l’UCL. Ces deux feuillets sont consacrée à la reproduction du mémoire de Brigitte Collard, Licenciée en langues et littératures classiques, ayant pour titre “Les langages secrets. Cryptographie, stéganographie et autres cryptosystèmes dans l’Antiquité gréco-romaine”.

Ce document qui n’est plus tout récent (2004) reste néanmoins fort intéressant (les connaissances historiques n’évoluent pas trop vite en général) pour ceux qui veulent aller un peu plus loin que le chiffre de César ou les messages tatoués sur les cranes des serviteurs qui sont si souvent mentionnés comme étant aux origines de la cryptographie et de la stéganographie. D’autant que si la technique à bien évoluée depuis l’antiquité, les principes restent les même et les recettes d’antan pourraient très bien être légèrement améliorées pour s’adapter au contexte actuel. Imaginez la quantité d’information que l’on peut transporter sur une carte micro SD de 64 GB attachée à un pigeon voyageur sans risquer de se faire intercepter à la douane ou tracer sur Internet.

Négliger l’histoire, c’est refuser de tirer des leçons du passé et se vouer à répéter ses erreurs. Je vous invite donc à lire ce travail très intéressant et agréable à lire de Brigitte Collard: La Cryptographie et la stéganographie et les signaux.

 

Bonne lecture